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Générateur d'UUID

Vous testez une API et avez besoin rapidement de cinq ID uniques. Voilà.

Outil

Données fictives, insertions manuelles en base, fichiers de configuration, on a besoin d'UUID en permanence, mais on ne peut pas les inventer. Nous les générons d'un clic, cryptographiquement sûrs via la Web Crypto API de votre navigateur. Prenez-en autant que vous voulez.

01: Mode d’emploi

Comment utiliser cet outil ?

  1. Choisir la version UUID : v4 (aléatoire) ou v7 (ordonnée dans le temps).
  2. Cliquer sur Générer ou appuyer sur la barre d'espace, l'UUID apparaît immédiatement.
  3. Copier le résultat dans le presse-papiers via le bouton Copier.

Que fait ce générateur ?

Le générateur d’UUID produit des identifiants universellement uniques (Universally Unique Identifiers) via crypto.getRandomValues(), la source aléatoire cryptographiquement sûre des navigateurs modernes. Chaque UUID généré est statistiquement imprévisible et indépendant des résultats précédents. Vous choisissez entre UUID v4 (purement aléatoire, 122 bits d’entropie) et UUID v7 (ordonné dans le temps selon RFC 9562, 48 bits de timestamp + 74 bits aléatoires).

Contrairement aux générateurs UUID côté serveur, ici aucun octet ne quitte votre appareil. Pas de logging, pas de tracking, pas de compte.

Quelles versions d’UUID existent en comparaison ?

Chaque version d’UUID ne convient pas à chaque cas d’usage. Le choix dépend de la triabilité, de la confidentialité et de l’entropie.

Version Entropie Triable Confidentialité Cas d’usage typique
v4 122 bits aléatoires Non Élevée, aucune référence temporelle Tokens API, ID de session, identifiants généraux
v7 74 bits aléatoires + 48 bits de timestamp Oui (lexicographiquement) Moyenne, moment dérivable Clés primaires de base, journaux d’événements, systèmes distribués
v1 Adresse MAC + timestamp Oui Faible, fuite MAC Systèmes hérités (non recommandé pour nouveaux projets)
v5 Déterministe (SHA-1) Non Élevée ID reproductibles à partir de Namespace + Nom

Recommandation 2026 : UUID v7 pour tout ce qui touche aux bases de données. Sur 100 millions de lignes, le passage de v4 à des ID ordonnés dans le temps peut multiplier par cinq les performances d’insertion et réduire la taille d’index de 30 %.

Comment se compose un UUID ?

Un UUID se compose de 128 bits, représentés comme 32 caractères hexadécimaux avec quatre tirets :

xxxxxxxx-xxxx-Mxxx-Nxxx-xxxxxxxxxxxx

  • M (bits 48–51) : numéro de version (4 = v4, 7 = v7)
  • N (bits 64–65) : variante (toujours 10 pour RFC 9562)
  • Reste : bits aléatoires cryptographiquement sûrs (v4) ou timestamp + aléatoire (v7)

Pour UUID v7, les 48 premiers bits (octets 0–5) contiennent le timestamp Unix en millisecondes. De ce fait, les UUID v7 sont triables chronologiquement, un avantage décisif pour les index B-Tree dans les bases de données.

Quels exemples d’application ?

  • Clés primaires de base de données, UUID v7 empêche la fragmentation d’index pour les grandes tables et permet le tri chronologique sans colonne supplémentaire.
  • Tokens d’API et ID de session, UUID v4 livre 122 bits aléatoires sans référence temporelle. Pour les tokens d’authentification, un UUID seul ne suffit pas, combinez-le avec HMAC ou utilisez des formats de token dédiés.
  • Systèmes distribués, Les UUID permettent l’attribution d’ID sans coordination centralisée. Chaque nœud génère localement, les collisions sont statistiquement exclues.
  • Nommage de fichiers et de ressources, Noms de fichier uniques sans risque de conflit lors d’uploads parallèles.
  • Journaux d’événements et pistes d’audit, UUID v7 rend les entrées triables et traçables, sans colonne timestamp séparée.

Quelles sont les alternatives à UUID ?

Format Longueur Triable Standard Type DB natif
UUID v4 36 caractères Non RFC 9562 Oui (PostgreSQL, MySQL 8)
UUID v7 36 caractères Oui RFC 9562 Oui
ULID 26 caractères Oui Aucun RFC Non
NanoID 21 caractères Non Aucun RFC Non
CUID v2 24 caractères Oui Propriétaire Non

UUID reste en 2026 le standard pour la plupart des cas d’usage : support BD le plus large, standardisé RFC, types natifs en PostgreSQL et MySQL. ULID et NanoID sont plus compacts mais nécessitent un custom-handling dans les bases.

Quelles indications de sécurité ?

  • UUID v4 utilise crypto.getRandomValues() (CSPRNG), jamais Math.random() comme fallback.
  • Les UUID ne sont pas des tokens d’authentification. 122 bits aléatoires les rendent uniques mais pas suffisamment secrets pour l’authentification. Utilisez des formats de token dédiés (JWT, Opaque Tokens) pour les contrôles d’accès.
  • UUID v1 laisse fuiter l’adresse MAC de l’appareil générateur, à éviter dans les contextes sensibles à la confidentialité.
  • UUID v7 révèle le moment de génération à la milliseconde près. Pour des ID publiquement visibles, cela peut constituer une fuite d’information.

Questions fréquentes

Les réponses aux questions les plus importantes se trouvent en haut dans le bloc FAQ, elles sont produites comme JSON-LD structuré (FAQPage) pour les moteurs de recherche.

Quels outils dev sont apparentés ?

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