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Runs local · no upload

Markdown vers HTML

Convertit du Markdown en HTML — fragment body pour le CMS ou fichier autonome avec styles intégrés.

100 % in the browser. Nothing is uploaded.

Markdown
Local images (optional)

If your markdown references images, add them here — relative paths get matched.

If your markdown uses nested paths like assets/screens/foo.png, pick the whole image folder here — the structure is preserved.

Profile

Comment ça marche

  1. 01

    Apporter le Markdown

    Champ de collage ou dépôt de fichier. Les deux modes utilisent le même chemin de conversion.

  2. 02

    Profil et options

    Clean, Business, Académique, Article web. La sanitisation reste activée par défaut, le mode autonome peut être activé ou désactivé selon le système cible.

  3. 03

    Aperçu et téléchargement

    L'aperçu en direct montre le résultat comme HTML rendu ou comme code source. Téléchargement en fichier .html ou copie via le bouton dédié.

Confidentialité

Le Markdown reste dans votre onglet de navigateur. La conversion s'appuie sur les standards web (analyseur natif du navigateur), aucune requête ne part vers le réseau. La feuille de style intégrée est également générée dans l'onglet.

Markdown commence partout aujourd'hui — dans le carnet, le chat IA, la pull request. Mais pour que le texte arrive dans un CMS ou une infolettre, il faut du HTML. Cet outil prend du Markdown et renvoie du HTML : fichier autonome avec styles intégrés ou fragment body pour WordPress, Ghost ou Astro. Sanitisation par défaut.

01 — Mode d’emploi

Comment utiliser cet outil ?

  1. Collez du Markdown ou chargez un fichier .md — les deux voies mènent au même résultat.
  2. Choisissez un profil (Clean, Business, Académique, Article web) et décidez si vous voulez du HTML autonome ou un fragment body.
  3. Optionnel : les images locales référencées dans le Markdown peuvent être chargées au passage — les chemins relatifs sont résolus en data URLs.
  4. Cliquez sur « Générer le HTML », vérifiez dans l'aperçu et copiez ou téléchargez en .html.

Pourquoi convertir le Markdown en HTML ?

Markdown est le langage simple dans lequel démarrent aujourd’hui la plupart des flux d’écriture : dans le carnet (Obsidian, Logseq), dans le chat IA (ChatGPT, Claude), dans la pull request, dans le générateur de site statique (Hugo, Astro, Jekyll). Le résultat est portable, comparable par diff et lisible dans n’importe quel éditeur.

Mais dès que le même texte doit arriver dans un CMS — WordPress, Ghost, Strapi, Contentful — ou dans une infolettre, sur une page wiki interne ou comme démo statique, il vous faut du HTML. Cet outil tend le pont. Vous envoyez du Markdown, vous récupérez du HTML, sans détour par un serveur tiers.

Comment fonctionne la conversion sur le plan technique ?

Le Markdown est analysé via une bibliothèque open source éprouvée — elle comprend le GitHub Flavored Markdown y compris les tableaux, listes de tâches, blocs de code avec indication de langue et autoliens. Le résultat est un fragment HTML qui passe ensuite par une sanitisation optionnelle — les balises <script>, les blocs <style>, les gestionnaires on* et les URLs javascript: sont retirés par une bibliothèque de protection XSS établie.

Le mode autonome enveloppe le fragment dans une coque HTML complète avec <!DOCTYPE html>, <head> et une feuille de style intégrée. La feuille de style dépend du profil et est codée en dur — pas de polices externes, pas de fichiers CSS externes. Le résultat reste donc utilisable hors ligne et indépendant de la connexion serveur.

Quels sont les cas d’usage ?

  • Migration vers un CMS. Une collection de notes Markdown devient du HTML qui migre pièce par pièce vers WordPress ou Ghost.
  • Du chat IA à l’infolettre. Un long texte de réponse issu d’un chat IA est mis en forme pour l’éditeur d’infolettre.
  • Page de démonstration statique. Un README ou une spécification devient un fichier HTML autonome pour la documentation interne.
  • Flux éditorial. Les rédacteurs travaillent en Markdown, les relecteurs reçoivent le HTML pour vérification dans le navigateur.
  • Modèles de courriel. Le Markdown devient du HTML utilisé comme corps dans un modèle de courriel.

Que reste-t-il intact ?

Conservé : hiérarchie des titres (<h1> à <h6>) avec identifiants auto-générés, paragraphes, listes ordonnées et non ordonnées y compris imbrication, tableaux avec ligne d’en-tête, mise en forme inline (gras, italique, code inline, barré), hyperliens ([Texte](URL)), citations en bloc, blocs de code avec classe de langue, images comme <img>.

Volontairement retiré (par défaut en sanitisation) : balises <script>, blocs <style>, <iframe>/<object>/<embed>, tous les gestionnaires on*, URLs javascript:. C’est la politique par défaut, parce que le résultat part vers des systèmes tiers.

Complément optionnel : quiconque a vraiment besoin d’HTML inline peut basculer l’interrupteur de sanitisation. Le HTML brut entre alors dans la sortie — pertinent si le Markdown est de confiance et contient par exemple des codes d’intégration particuliers.

Confidentialité — tout reste dans l’onglet du navigateur

Si vous venez de rédiger un mémo interne ou un briefing client en Markdown, la dernière chose que vous voulez est qu’il parte vers un serveur tiers. Ne vous en faites pas — rien de tel ne se produit ici.

Le Markdown est analysé dans votre onglet, le HTML résultant est généré dans le même onglet. Vous pouvez ouvrir l’onglet Réseau des outils de développement et constater : aucune requête, aucun téléversement, aucune communication serveur. Le champ de collage travaille entièrement côté client, et les images ajoutées en option sont intégrées localement comme data URLs, pas téléversées.

Quels outils de documents apparentés existent ?

D’autres outils de l’écosystème convertisseur qui s’inscrivent dans le sujet :

  • Markdown vers PDF — même entrée Markdown, PDF finalisé via le chemin d’impression du navigateur.
  • Markdown vers DOCX — fichier Word avec vrais styles de titres et en-têtes de tableau qui se répètent.
  • HTML vers Markdown — le sens inverse si votre source est déjà du HTML.

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